» » » Le cerveau présumé des attentats de Barcelone était l’indic des RG

Le cerveau présumé des attentats de Barcelone était l’indic des RG

Posté dans : Campagne stop migrants | 0

Les 17 et 18 août 2017, deux attentats sur les Ramblas de Barcelone puis à Cambrils faisaient 16 morts et plus de 120 blessés.

Le cerveau présumé de ces attaques s’appelait Abdelbaki Es Satty, surnommé « L’imam de Ripoll ». C’est lui qui aurait endoctriné les jeunes qui ont commis ces attentats.

Indic en prison

Selon El Pais, ce dernier qui est passé par la Belgique durant deux mois entre janvier et mars 2016, était connu de la police et même plutôt bien apparemment puisqu’Es Satty a été un indicateur du CNI (Centre national de renseignement espagnol) lorsqu’il a séjourné en prison pour trafic de drogue entre 2010 et 2014. Il séjournait alors dans la prison de Castellon.

Une information confirmée par la police ibérique, sans préciser toutefois la durée ni même s’il avait été rémunéré. « C’est normal, pour obtenir des informations dans la lutte antiterroriste, de contacter ceux qui peuvent les avoir et dans les prisons il y a beaucoup de gens qui coopèrent », a indiqué une source policière d’El Pais.

Abdelbaki Es Satty n’avait, il est vrai, pas été condamné pour terrorisme mais pour avoir tenté de faire passer dans sa voiture 121 kilos d’hashish du Maroc vers l’Espagne.

Cité dans les attentats de Madrid

Cela pose tout de même question dans la mesure où, selon le quotidien espagnol, Es Satty était connu des forces de sécurité depuis quasiment son arrivée en Espagne en 2002. L’homme avait été suivi pendant l’opération Chacal en lien avec les attentats de Madrid en 2004. Son nom avait ainsi été retrouvé dans le répertoire de plusieurs terroristes impliqués dans ces attaques.

« L’imam de Ripoll » a été tué dans l’explosion d’une maison à Alcanar, en Catalogne. C’est là que la cellule à l’origine de la double attaque préparait plusieurs attaques.

Source LaLibre.be

A vous de partager !Email this to someoneShare on Facebook0Tweet about this on TwitterPrint this page

Répondre