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Déloger les Roms sans conflit et sans la police : mode d’emploi

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Sans conflit, ni violence. Deux exemples montrent qu’il est parfaitement possible de déloger les camps de Roms sans l’aide des forces de l’ordre qui, généralement, ne sont requises que très tardivement par des autorités trop complaisantes envers ces populations de prédateurs. La recette est très simple : faire la démonstration d’une mobilisation collective des riverains victimes de cette occupation territoriale.

Deux méthodes différentes démontrent que les camps de Roms ne sont pas une fatalité et que les riverains sont parfaitement capables de les persuader de déloger pacifiquement.

En 2012 à Marseille, Rachid est le dernier locataire des Créneaux ; la cité de la Logirem dont les riverains se sont unis un jeudi soir pour expulser des familles Roms qui s’étaient installés au pied des immeubles. Il raconte comment il a d’abord prévenu la police et la société HLM; leur demandant d’intervenir contre cette occupation illégale. Il assure qu’il s’est senti abandonné après divers actes de délinquance qu’il a subi; lui qui entretient désormais seul l’immeuble; et qu’il a réuni un groupe d’habitants pour « agir sans violence et persuader les Roms de quitter les lieux ». « Nous n’avions pas de battes de base-ball ; nous ne pouvions plus laisser faire »; dit-il.

 

En 2014 Gino Debroux, le maire de Landen en Belgique, était désespéré par l’occupation illégale d’un terrain industriel de la ville par une trentaine de caravanes. Il a alors eu une idée assez originale. Pas besoin de faire venir des dizaines de gendarmes ou d’employer la force. Il a préféré faire appel à un DJ local et louer du matériel sonore capable de diffuser 14 400 watts de musique. Même si au début, les enfants du camp en ont profité pour danser et s’amuser, rapidement les gens du voyage ont décidé de lever le camp.

 

 

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