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Canada. LE NOMBRE DE DEMANDES POUR OBTENIR LE STATUT DE RÉFUGIÉ AUGMENTE DE FAÇON DRAMATIQUE

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Le gouvernement conservateur, ayant pris fait de l’augmentation de ces demandes et du grand nombre de demandes non-fondées (qui permettent au demandeur d’obtenir des services auquel il n’a pas droit pendant la durée des procédures), avait été pro-actif et avait notamment exigé un visa pour les voyageurs provenant de pays connus pour leurs demandes non-fondées comme le Mexique et la Hongrie.

Trudeau le Généreux fit le contraire : il abolit aussitôt l’exigence des visas, permettant la réouverture des frontières aux faux réfugiés mexicains et tziganes, mais il alla aussi chercher des dizaines de milliers de migrants syriens et décida de traiter les immigrants illégaux comme des réfugiés, ce qui évidemment en a attiré encore davantage. Auparavant, les clandestins craignaient de se faire intercepter, ce qui aurait signifié une déportation. Désormais, s’ils sont interceptés, ils obtiennent le statut temporaire de réfugié avec tous les avantages que ce titre confère. S’ils réussissent à passer sans se faire prendre, les Villes Sanctuaires comme Montréal leur offre protection ! L’exercice étant désormais sans risque, pas étonnant que de plus en plus de clandestins traversent illégalement notre frontière sud. Déjà, entre janvier et juin,

2700 illégaux furent interceptés à la frontière, un chiffre qui augmente de façon exponentielle depuis l’arrivée de Trump à la Maison-Blanche. Tout cela eut un impact majeur : en 2015, sans compter les Syriens, le Canada reçut 16 115 demandes de statut de réfugié, en 2016, 23 895 et pour les six premiers mois de 2017, 12 040 ! Un rapport interne du gouvernement fédéral estime que pour 2017, le total pourrait être de 36000 !

Pour Trudeau, c’est une bonne nouvelle, le Canada ayant vocation à accueillir la misère du monde entier sur ses rivages fertiles. Par contre, quelques fonctionnaires trouble-fêtes commencent à s’inquiéter. Traiter tous ces dossiers en considérant la multitude de recours des demandeurs d’asile pourrait prendre 11 ans, ce qui coûterait 2,97 milliards de dollars en services sociaux, puisque ces demandeurs, soient-ils des arnaqueurs ou de véritables réfugiés, ont droit à tous les services inimaginables payés par le bon contribuable.

L’attitude de Trudeau me fait penser à celle d’un ami avec qui je suis allé dîner récemment. Contrairement à son habitude, ce dernier commanda le repas et accompagnements les plus onéreux du menu. Lorsque je lui fis remarquer, ce dernier me répondit : « Pas besoin de compter les frais, c’est payé par la compagnie ». Seulement avec Trudeau, c’est nous qui récoltons la note !

Source : Le Harfang  VOL. 5, NO. 6, AOÛT/SEPTEMBRE 2017

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