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Législatives: en Lorraine, un candidat En Marche visé par une plainte pour « fraude », « escroqueries »et « travail dissimulé »

Un candidat aux législatives investit par La République en Marche dans une circonscription des Vosges est visé par une plainte d’un ex-gendarme pour fraude aux assurances sociales, travail dissimulé, escroqueries avec faux et usage de faux ou encore harcèlement. Dans l’œil du cyclone, il dément.

Raynald Magnien-Cœurdacier, candidat officiellement investit par La République en Marche dans la 4ecirconscription des Vosges (Neufchâteau) est dans l’œil du cyclone. Le candidat aux législatives qui s’est engagé dans une bataille difficile dans cette circonscription rurale enviée par le Front national est visé par une plainte pour plusieurs faits présumés. Notamment fraude aux assurances sociales, travail dissimulé, escroquerie avec faux et usage de faux et harcèlement. Des griefs qui font tâche et qui mettent en ébullition ce secteur comprenant notamment les villes de Neufchâteau ou Vittel où le député PS sortant Christian Franqueville tente de sauver son siège en se revendiquant de la «majorité présidentielle» d’Emmanuel Macron.

Le candidat d’En Marche, par ailleurs maire de Monthureux-sur-Saône et directeur de l’association Minos est accusé par un ex-gendarme. «Les travaux dans sa maison ont permis d’embellir les lieux. Il y a au minimum recel de travail dissimulé. Au sein de Minos, des opérations comptables posent questions. Le personnel de l’association vit sous une pression insupportable. J’ai rencontré six victimes et je n’ai pas encore tout dit. Même si je n’ai pas voté pour Emmanuel Macron car je suis France Insoumise, je souhaite lui donner sa chance avec une majorité. Mais pas avec Raynald Magnien-Cœurdacier. Je ne sais pas si j’aurais entamé cette procédure s’il n’avait pas été candidat.» témoigne Régis Ragot dans le quotidien localVosges Matin.

« C’est de la déstabilisation, de l’intimidation », se défend le candidat

 

L’homme dit avoir alerté le procureur de la République d’Epinal et l’association Anticor qui se bat contre la corruption souhaite étudier le dossier et pourrait donner des suites si certains faits ne sont pas prescrits.

M. Magnien-Coeurdacier, mis en cause par ces plaintes, assure qu’elles sont «un ramassis de calomnies et c’est lamentable. C’est de la déstabilisation, de l’intimidation (…)» accusant cet ex-gendarme d’être téléguidé à quelques jours du premier tour des législatives qui se déroulent dimanche 11 juin.

Dans cette circonscription des Vosges, Emmanuel Macron était timidement arrivé en tête au second tour de la présidentielle (51,85%) face à Marine Le Pen (48,15%). Pour les législatives, trois candidats se réclament du nouveau président de la République. D’abord le candidat officiel investit par La République en Marche mais aussi une UDI Jocelyne Allane-Voilquin et le sortant PS Christian Franqueville qui se revendiquent tous les deux de la «majorité présidentielle». Une situation, en plus de cette affaire judiciaire, qui pourrait profiter au jeune FN Jordan Grosse-Gruciani ou au maire LR de Vittel Jean-Jacques Gaultier.

Source Loractu

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